Desserte des territoires peu denses : quelle gouvernance, quelles solutions ?

Les réformes territoriales de ces dernières années ont impacté considérablement les pratiques des Autorités organisatrices de la mobilité et leurs territoires, de plus en plus étendus à des zones peu denses. Dans ces zones périurbaines, voire même rurales, les transports publics ne peuvent représenter à eux seuls une alternative suffisante à l’autosolisme. L’enjeu est donc de déployer un éventail de solutions de mobilité durable à des coûts maîtrisés pour les autorités organisatrices.

Les régions, actrices incontournables
L’amélioration de la complémentarité entre les différents réseaux de transports collectifs, mais également entre les différents modes de déplacements, est une condition nécessaire au désenclavement des territoires peu denses. Depuis qu’elles ont été désignées chef de file en matière d’intermodalité, les régions ont donc un rôle central à jouer pour la desserte des territoires périurbains et ruraux.

Des AOM en pleine évolution
Aux côtés des régions, les Autorités organisatrices de la mobilité doivent aussi réinterroger leur pratique et leur modèle face à l’évolution du paysage technique, institutionnel et territorial. Par exemple, le transport à la demande tel que nous le connaissons aujourd’hui doit être réinterrogé et optimisé. Les autorités organisatrices intègrent dans leurs réflexions, voire même expérimentent de plus en plus, de nouvelles solutions de mobilité proposées par de nouveaux acteurs privés : covoiturage courte distance, autostop organisé, autopartage… Ces nouvelles pratiques incitent notamment les autorités organisatrices à réfléchir à des modalités de partenariat innovantes avec ces nouveaux acteurs, bousculant ainsi le cadre législatif actuel.

Atelier Zones peu denses : Mercredi 02/10 de 14h00 à 15h30